Le paradis spirituel

août 30th, 2008

Le paradis (perse : païridaeza) évoque l’idée d’un jardin de délices (Eze 31:5-9), d’un lieu de repos et propice à l’épanouissement physique et spirituel. Des générations primitives aryennes, akkadiennes, sémites ont plus ou moins décrit le paradis originel.
Aujourd’hui encore, si vous posez cette question à une personne : que représente pour toi le paradis, elle vous décrira presque invariablement un lieu de repos délicieux pour le corps, un lieu paisible sans guerre et riche à foison de bonnes choses. C’est donc tout naturellement que la Bible décrit le paradis originel et à venir comme d’un lieu terrestre.
Mais quand est-il du paradis spirituel ?
Le paradis spirituel apparaît dans la Bible à partir du moment où l’oppression sur Israël se fait pesante et que les israélites gémissent au sujet des conditions spirituelles agréables passées (Isaïe, Jer, Eze). Quand le Temple de Salomon n’est plus le lieu d’où l’on peut repartir avec joie pour entamer une nouvelle saison avec un esprit en paix, les juifs pieux prennent de plus en plus conscience que les valeurs spirituelles prévalent sur les bienfaits physiques. Les années passant, les juifs vont découvrir une oppression de plus en plus cruelle jusqu’à la destruction du Temple et du culte pur. Dès lors, une partie de ce peuple va rechercher à recouvrer ces valeurs morales qui étaient les siennes et qui lui permettaient de se distinguer de tous les peuples. Leur cœur va regretter ce temple, diamant blanc de Judée si précieux et ces immenses processions. La promesse de la reconstruction d’un Temple et des valeurs spirituelles qui l’accompagnent se fait jour. L’espérance de ce renouveau ne cessera de croître avec le temps et se concrétisera avec la venue du messie tant attendu.

Auprès de Jésus, les foules retrouvent enfin la paix et ses paroles sont comme un agréable rafraîchissement dans la fournaise de leur siècle. L’oppression romaine ajoutée à celle de la classe riche et enfin apaisée par ce baume de Galaad dispensée par ce Jésus. Les collines de Galilée dispensent enfin l’apaisement. Cela fait plus d’un an déjà que Jésus, fils de Marie et de Joseph, a commencé son ministère. L’un de ces jours là, un collecteur d’impôt l’écoute et note minutieusement ce qu’il entend, ce discours que l’on appelle « Sermon sur la montagne ». Jésus y parle du paradis restauré où les doux y habiteront. Quel soulagement pour l’esprit écrasé de ces pauvres israélites dépossédés de leurs terres par la classe riche. L’esprit de ces juifs trouve enfin le repos, la douceur, la joie se lit sur les visages et à la vue des miracles c’est avec un enthousiasme renouvelé qu’ils repartent chez eux. Le paradis spirituel, le lieu de repos de l’esprit a trouvé sa nourriture spirituelle, son lieu de repos et son thème de méditation. Le paradis spirituel existait déjà un peu depuis la reconstruction du Temple, mais le voici qui s’agrandit un peu et qu’il fait bon y résider !

Le paradis spirituel est cette condition dans laquelle se trouve notre esprit et nos pensées. Selon la valeur de nos pensées et ce vers quoi elles sont tournées, que nos pensées sont douleurs et chagrins ou paix et joies nous sommes ou pas dans un paradis spirituel. On peut y entrer mais aussi en sortir. On ne peut pas nous forcer à y entrer et ce n’est que volontairement que l’on accède à ce lieu de délice. On en sort et quelqu’un ou un événement peut nous contraindre à en sortir.

Cette condition mentale, morale, spirituelle peut donc se savourer ici bas et sans attendre. Selon la profondeur de notre méditation, de notre connaissance ou compréhension du dessin de Dieu, l’élévation peut être plus élevée. C’est ce que nous comprenons à l’aide de nombreux textes des Ecritures comme en 2 Cor12 :1-7. Plus notre esprit est lumineux plus nous percevons les formes de ce paradis et qui sait si notre Père n’y résidera pas par l’esprit ? (1Cor 3 :16).

A toi mon fils

août 14th, 2008

Te rappelles tu ces quelques instants de vertige

Alors que sur le sommet tu tremblais,

Ton biscuit dans la main et ce petit sourire complice?

Devant toi ton papa qui se disait qui suis-je

Ô Dieu si grand pour connaître ces moments de paix?

Permets Ô Dieu de figer cette complicité sans malice

Ces quelques instants de bonheur entre un père et son fils

Bonjour tout le monde !

juillet 13th, 2008

Bienvenue sur ce Blog. Il va prendre la place du forum.

A très bientôt