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Le subliminal
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Est-ce que l'un de nous souhaite qu'on lui dise qu'il a tort? C'est peu probable. Mais comment réagissons nous quand il s'agit de valeurs auxquelles nous tenons tant? Ne cherchons nous pas à nous protéger des informations qui paraissent menaçantes à notre équilibre intérieur, surtout lorsqu'elles peuvent être vraies? N'advient-il pas que nous dressions instinctivement une barrière protectrice pour chasser une vérité qui nous menace? Il n'y a que les ordinateurs qui sont capables d'évaluer des données, dépourvus de tout sentiment. Notre vie est un monde émotionnel qui entre souvent en conflit avec la raison. Que se passe t-il quand nous sommes confrontés à des conséquences qui nous paraissent probablement douloureuses, notre cœur ne lutte-t-il pas avec notre esprit? La Torah reconnaît que chacun est enclin au parti pris.
Lorsque nous nous sentons menacés, notre réaction instinctive est de fermer nos oreilles, de rejeter toute passerelle que l'on voudrait bien nous tendre et d'ignorer le désir de vérité qui est en nous. Nous étouffons justice et vérité au profit d'une sécurité toute relative, car la vérité est bien là, tapie dans le fond de notre esprit. Elle ressurgira pour produire de l'anxiété et son cortège d'excuses afin de la faire taire à nouveau, oui mais jusqu'à quand? Que pensez-vous de ce récit:
La vérité serait-elle relative? Non pas vraiment, elle est objective, il y a bien un éléphant que je sois d'accord ou pas. Cette vérité est indépendante de mon point de vue personnel. Cependant quelle partie du puzzle ai-je entre les mains, car la vérité est parfois complexe, composée de diverses facettes, et parfois très difficile à saisir. Sur la seule base du tronc de l'éléphant, il est peu probable que je parvienne à la bonne conclusion. C'est pourquoi la raison seule doit être notre guide, mais sans oublier l'amour sans quoi nous ne serions pas chrétiens. L'homme ou la femme mature aborde la vérité avec franchise et courage, s'appuyant constamment sur son Créateur comme le décrit si bien un prophète: "Confie-toi en Jéhovah de tout ton coeur et ne t'appuie pas sur ta propre intelligence" (Pr 3:5). La recherche de la vérité fait que chaque partie est entendue et analysée pour ne pas laisser ses sentiments prendre le dessus de la raison. Emeth (vérité) en hébreu est composé de 3 consonnes, la première de l'alphabet, celle du milieu et celle de la fin. Un bon exemple pour dire qu'il faut aborder le début et attendre la fin pour savoir la vérité sans se relâcher pendant le déroulement de l'affaire. Voyons le début, ceux qui disent qu'ils se se sont livrés à des investigations au sujet des images subliminales au sein des publications de la Watchtower. Ces images sont-elles le fruit de leur imagination ? Se pourrait-il qu'il s'agisse d'une grande plaisanterie ? C'est pourquoi les questions suivantes sont posées: l'usage du subliminal est-il un un fait avéré? Ces images existent-t-elles vraiment ? La société Watchtower reconnaît-elle l’existence de l’usage du message subliminal ? Ce sujet mérite toute notre attention, car les accusations qui sont portées sont graves. Il apparaît logique d'aborder ce sujet en évoquant les reproches qui sont adressés à la Watchtower puis d'aborder le subliminal pour se poser la question s'il peut avoir une influence sur nous. Voici pour exemple des images que l’on trouve sur le net. Prenons note des reproches afin de déterminer s'ils sont justifiés?
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Le principal reproche adressé est que ce personnage sensé représenter Jésus-Christ dans les cieux qui transmet son message, le fait en ayant une tête d'africain dans la main |
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Sur cette image, une tête horrible se dessinerait dans le fond | ||
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Selon quelques uns, il faudrait voir une tête dans ce rocher | ||
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La chevelure de ce personnage contiendrait
une tête? Mais pour cela il faudrait la retourner. La voyez vous?
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Faut-il voir WT ou ST? | ||
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Le subliminal qu’est-ce que c’est ? Voici une définition : qui est inférieur au seuil de la conscience. A partir de cette définition nous pouvons poser des questions comme par exemple :
Qu’un environnement inférieur au seuil de la conscience puisse modifier un comportement, cela a été prouvé par différentes méthodes scientifiques. Comme par exemple, l’usage de fréquences infra sonores, donc imperceptibles, qui, selon la fréquence, vont induire soit des nausées, soit une sensation désagréable aux sujets qui y sont soumis. Ou encore, un groupe d’individus dont le lieu de rencontre est une salle au décor majoritairement bleus ou rouge ou orange ou jaune, va adopter un comportement social plus ou moins extraverti. L’usage de la couleur est très connu en botanique car il peut freiner ou accélérer la croissance des plantes. Chez l’homme, le pouls est plus ou moins augmenté tout comme la pression artérielle. C’est peut-être l’une des raisons pour laquelle il est facile de trouver dans les magasins de bonheur des cassettes dites de « musique subliminale ». On rencontre parfois des psychologues d’entreprises qui utilisent des méthodes comportementales suggestives de manière à placer le sujet dans une condition défavorable, sans qu’il en soit véritablement conscient. On les appelle techniques de manipulation. Ces méthodes sont encore enseignées en faculté. Les sciences cognitives quant à elles font ressortir la partie « non raisonnable » de l’individu et mettent en valeur la partie suggestive qui se manifeste dans certaines conditions.
C’est cette partie suggestive qui est la plus facilement utilisée par que l’on appelle communément propagande. La guerre d’Irak qui fut précédée d’une propagande considérable est un exemple remarquable de désinformation. La propagande est une stratégie de communication pour changer la perception des événements ou des personnes, modifier ou adopter un comportement social. C’est l'art de propager des informations toujours partiales en utilisant les connaissances accumulées en psychologie et en stratégie de communication et faire qu’un groupe adopte un comportement social prédéfini. La persuasion stratégique est une propagande qui se concentre sur la manipulation des émotions, au détriment des facultés de raisonnement et de jugement. L’environnement extérieur peut donc nous influencer sans que nous en soyons conscients, parce que cela ne peut être maîtriser du fait que nous n’en n’avons pas conscience. Nous vivons et percevons bien les événements mais non pas selon leur nature, mais selon la perception que l’on a de ces événements. Jusqu’à quel point ? Il est démontré que la manipulation par l’image (ou la chanson) a été utilisée dans de nombreux cas de propagandes politiques pour attiser les haines, défendre la patrie. Le théoricien le plus connu qui formalisa la manipulation des foules est Gustave Le Bon avec sa « psychologie des foules » qui a inspiré Lénine et Mussolini. Le 20eme siècle a connu un développement marqué de la psychologie sociale qui va mieux définir les outils et les techniques qui modifient le comportement humain. L'individu dont le comportement humain est induit par une action ou une méthode serait-il l'objet d'une manipulation subliminale? Intéressons nous maintenant à nous-mêmes et à notre perception consciente et aussi inconsciente.
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L'oeil est un capteur d'informations. Ces informations sont envoyées au cerveau qui reconstitue et assemble les points. A l'état normal nous voyons à l'envers, par conséquent le cerveau renverse l'image pour l'adapter aux lignes horizontales et verticales qui nous entourent et permettre que notre corps se stabilise dans l'espace. Quelques neuropsychologistes se sont amusés à placer un petit aimant sur le coin de l'oeil de manière à provoquer un léger relâchement musculaire et déformer très légèrement la vision. Ils ont remarqué que la colonne vertébrale s'inclinait de manière à rattraper l'inclinaison artificielle et ce de manière totalement inconsciente pour les sujets soumis à l'expérience. Ces questions sont à la base de nombreuses recherches en sciences cognitives. Les neurosciences ont permis d'établir différentes hypothèses pour y répondre. Le cerveau Notre cerveau est un organe qui dans son mode de reconnaissance ne fonctionne que par la détection de symboles. Très tôt dans l’écriture on trouve des symboles comme le taureau, le soleil, la bouche, les chiffres. Un Symbole est un objet dont la forme est reconnaissable par tous et dont le sens pourrait être expliqué à chacun et compris par la plupart. Il franchit les barrières linguistiques et sociales et n’a de limite que le confinement ethnique. Le Symbolisme est une forme de langage universel. Or pour être universel, un langage doit être simple ; et quoi de plus simple, de plus évident qu'une image? Son usage permet au plus grand nombre de comprendre les mêmes idées, les mêmes concepts, de les discuter. Lorsque une image visuelle est transmise au cerveau, celui-ci recherche d’abord la signification du symbole. Prenons un exemple. Une silhouette est à une bonne distance de vous. Cherchez vous à donner un nom ou à déterminer la forme symbolique pour l’associer ? Est-ce que ça bouge, est-ce un humain ou un animal… C’est ce que votre cerveau effectue. Puis de la forme symbolique, il passe au détail et ce de plus en plus fin. Ensuite il y associe un mot. C’est ainsi que cela se passe et qui est traduit par les sciences cognitives pour être appliqué à l’ordinateur pour la reconnaissance de caractères par exemple. L'une des hypothèses formulée au sein des neurosciences est qu'une image complexe résulte de l'intégration d'éléments de base tels que des lignes, ou autres figures géométriques. Ainsi, une maison peut être conçue comme un rectangle couronné par deux lignes diagonales convergentes (le toit). A partir de cette représentation, on peut reconnaître une maison particulière, mais aussi savoir que des maisons que l'on n'a jamais vues sont aussi des maisons grâce à leur configuration de base. Pouvoir catégoriser ainsi des objets permet de réaliser une grande économie : il ne faut plus mémoriser chaque objet de l'environnement, mais juste une configuration simplifiée retrouvable dans un grand nombre de ces objets. C'est l'une des méthodes appliquée en informatique et associée à la reconnaissance de formes. Le cerveau a des facultés surprenantes, capacités qui font que l’on a pas toujours conscience de ce qui se passe. Par exemple des stimulis visuels sans aucun sens logique pourront modifier le rythme cardiaque et/ou la pression artérielle voir notre comportement. Un exemple concret qui fut décrit il y a quelques années a été de modifier de quelques degrés l’inclinaison des murs. Ce qui a entraîné un changement de la posture chez les candidats, et une légère inclinaison de la colonne vertébrale. Beaucoup d’expériences de ce type ont été réalisées. Elles soulignent:
Voyons nous ou croyons nous voir?
Il y a cependant des images qui sont pleinement présentes devant les yeux et qui ont une forme comme par exemple un visage humain. Sur l'image ci-dessus il y a deux images:
Laquelle des deux avez vous perçue en premier? Qu'avez vous cru voir? Avez vous réellement vu les deux en même temps? N'avez vous pas effectué un effort particulier pour discerner les deux?
Une sorcière au clair de lune? Il n'y a rien d'anormal à ce que ce soit la première perception, mais il en existe une autre, celle d'une jeune femme avec un collier, une jolie fourrure et la tête recouverte d'un voile de mariée. L'avez vous reconnue? Ce genre d'image et bien d'autres sont des exemples qui démontrent que nous n'avons qu'une perception partielle de ce qu'il nous semble être la vérité, si dans ce cadre là on définit par vérité la perception consciente. Il est bien évident que cette vérité peut-être faussée. Ce raisonnement s'applique au jugement et c'est que nous verrons. La Watchtower est passée maître dans l'art du subterfuge et c'est ce que nous démontrerons.
Si vous la replacez cette image à sa place originale, vous percevrez le collier, le haut du dessous, le manteau, le voile de mariée. Comme quoi une image peut en cacher une autre!
Et dans le cas où vous n'êtes pas encore convaincu, que croyez vous voir?
Êtes vous arrivé à aller au-delà de votre première perception? En matière d'analyse comme de raisonnement, il en va de même. Il faut pouvoir mentalement faire le tout du sujet pour le considérer sous tous les angles et s'appliquer à ne laisser aucune ombre. Si l'on se contente d'une seule définition (à moins qu'il ne s'agisse d'un fait avéré, démontré et reproductible) la grandeur et la nature de l'erreur ne pourra qu'être préjudiciable. C'est sans aucun doute la raison pour laquelle la Watchtower déconseille formellement à ses membres de s'informer ailleurs que par les publications produites par cette même Watchtower. Maintenir l'individu dans un bocal stérilisé est la plus pratique et la moins chère des méthodes de soumission. Vous croyez avoir compris, alors mettez vous à l'épreuve.
Un crâne? Non, ce n'est qu'une illusion. Rien de tel, il s’agit en fait de deux personnages, une table, des coupes et une bouteille de champagne, mais votre cerveau n’a premièrement vu que la forme générale. Cependant il a pu provoquer en vous de l’aversion pour celle-ci sans que vous sachiez pourquoi. Il y aurait donc deux perceptions. C’est ce que l’on appelle les images subliminales. Il semblerait qu’il y aurait aussi bien des images que des sons subliminaux. Quelques musiciens convaincus de ce phénomène comme Gainsbourg ont même enregistré des paroles et les diffuser à l’envers. Je me souviens alors que j’étais en prédication, une femme à qui je parlais dans une boutique, m’a dit : excusez moi, je vais éteindre cette musique, je ne sais pas, j’ai l’impression que c’est révoltant. A ce moment là les paroles étaient effectivement dites à l’envers, et je n’ai jamais voulu savoir ce dont il s’agissait. Pour revenir aux images qui semblent passer inaperçues, il semble que cela soit dû au fait que le cerveau renvoie à la pensée consciente QUE CE QUE LA PENSÉE CONSCIENTE VEUT BIEN VOIR. Voulez vous une démonstration ? Prenez trois minutes pour le constater et faites le test à partir de la fin du texte marquée par une ligne. Observez bien l’image ci-dessous ou alors la pièce que dans laquelle vous êtes. Concentrez vous, vous allez devoir vous rappelez de tous les objets de couleur bleue que vous voyez.
Peut-on influencer quelqu’un au point de l’amener à modifier en toute liberté, sans avoir à exercer sur lui de pressions, ni même sans avoir à le convaincre, ses décisions ou son comportement ? Comment le cadre peut-il conduire le changement sans pour autant l’imposer ? Ce problème de psychologie sociale et plus précisément de la psychologie de l’influence a été mis en évidence par plusieurs auteurs dont J-L Beauvois et R.V Joule qu’ils ont nommé la "soumission librement consentie". Ils se sont intéressés aux problèmes de manipulations et d’influences auxquelles nous sommes quotidiennement confrontés. Revenons à notre image Bien maintenant, vous allez essayez de vous rappelez tous les objets de couleur bleue que vous avez vus. Prenez un papier et un crayon et notez les. Faites en le total.
Pouvez vous maintenant me dire combien il y avait d'objets rouges? Vous comprenez maintenant? Nous ne voyons que ce que nous voulons consciemment voir. Notre cerveau voit mieux que nos yeux, avez vous un doute? "Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas les mtos n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soinet à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot." Nous pouvons retirer ce ces petites expériences, que bien des informations échappent à notre pensée consciente mais qu'elles sont vues, lues, interprétées par notre cerveau. Si une personne ou une organisation connaît ces méthodes, elle pourra induire un comportement parmi ses sujets sans que les sujets en soient conscients et sans leur consentement. Nous verrons aussi que l'image est un moyen de faire appel aux émotions enfouies et cachées afin de les utiliser, ce que la publicité sait si bien faire. L'image et surtout le symbole associé permet de simplifier la communication. Parmi les symboles il y en a qui sont des instruments d'expression qui parlent, non à l'intelligence, mais à l'intuition, à l'instinct. Pour d’autres il s’agit de messages adressés à des lecteurs initiés à l’interprétation de ces symboles. Un symbole pourra être traduit de différentes façon selon le contexte, la culture. Les alchimistes (et d'autres) en savent quelque chose, la plupart de leurs ouvrages en sont couverts. De ces symboles lus et compris par les initiés on en trouve sur les blasons et sur les murs des cathédrales. Prenons un exemple :
La divinité-providence symbolise la royauté par la primauté du spirituel sur la matière. Elle est assise sur le trône, qui relie (religio = religion) le temporel au spirituel. Elle a les pieds sur terre ce qui signifie le rationnel (avoir les pieds sur terre), le visible. La tête est dans les nues qui est le domaine d'un espace mental sans limite, siège des rêves et du spéculatif. Symboliquement, une verticalité est croisée par un axe horizontal (la croix), un carré, et en son intersection un point. Un cercle contient le symbole. Ainsi sont inscrits les quatre symboles primordiaux de l'humanité. (Il est visible que le cercle est dans un carré. Invisibles sont la croix et le point central sauf si vous vous êtes bien exercé). Cette «Reine symbolique tient dans sa main gauche un sceptre qui incarne le pouvoir temporel. Dans sa main droite elle porte deux livres :
Contre sa poitrine est appuyée l'échelle mystique à neuf degrés. Avec son index droit elle indique le chemin que l'être humain doit parcourir avant d'atteindre la sagesse et aussi le temps nécessaire pour franchir les étapes. Ces neuf opérations successives du Grand Labeur Alchimique qui mènent vers l'illumination. Le cercle extérieur du médaillon, en noir virant au blanc et vice versa, est un symbole de la mutation constante d'un de ces états dans l'autre. Rien n'est plus difficile que d'expliquer ou inculquer clairement des notions abstraites, ou de simplifier ce qui est complexe. Or le Symbolisme permet d'atteindre ce but. Pour qu'un symbole cesse d'être un simple objet, une simple représentation, doit contenir une dimension supplémentaire, une image immédiatement perceptible par le cerveau et qui transcende son apparence immédiate. Maintenant que ces quelques précisions vous ont été apportées, que comprenez vous de ces images extraites des publications de la Watchtower?
Si vous avez bien lu ce qui est écrit, il y a un message sur l'image du haut, à vous de voir. Mais regardez bien, ce n'est pas évident. Voici maintenant une image qui contient un message du même type que celui de la cathédrale de Paris, c'est à dire un message caché. Pouvez vous le décrypter?
En fait l'image ci dessus ne doit pas "se lire" ainsi, mais de cette manière:
Note:
une lectrice fait remarquer ceci:"A mon humble avis, il faudrait plus
de références extérieures pour affirmer ceci "il est exactement représenté
comme cela"". En réponse on peut
dire qu'elle a raison, mais en tant que chrétien il ne m'est pas possible
de vous indiquer le culte du plus grand magicien et spirite du monde. Dès
que je trouve une représentation archéologique je la placerai. La vie est à ce point si bien faite que la tête se dessine même sur le poitrail du personnage principal. Ouvrez le livre et observez bien. Une faute de frappe? Peut-être! Un reflet? Sans aucun doute! Si ce n'est ni l'un ni l'autre de quoi peut-il bien s'agir?
Le Rabbin Elyahou Dessler écrit :
Traduction et Adaptation de Tsiporah Trom Ces images sont-elles volontaires? Après tout peut-être pas. Sinon, il serait indispensable de le démontrer. Et alors se taire et seulement supposer. Oui, mais voilà, ce serait faire abstraction d'un évènement qui a eu lieu avant la présentation d'un important ouvrage. Avant de poursuivre la résolution de l'énigme concernant la méthode employée par la Watchtower pour déstructurer la pensée, abordons le résumé d’un discours qui pourrait donner du sens. Mais avant cela que pourrait donc bien signifier les images suivantes ? Sur ces images, il est difficile de comprendre cette disposition mentale des artistes à peindre des S. Pour deux de ces images, il a été demandé à une couturière professionnelle, confection féminine et masculine haute couture, ce qu'elle pensait des plis des vêtements. Et vous?
Combien tout cela est étrange n'est ce pas? Revenons à l’image de la main du diable parmi les chrétiens ressuscités que l’on trouve à la page 52 du livre « Grand dénouement ». Cette image étrange fait que l’on s’interroge. Est-elle là par hasard ? Dans ce cas, pourquoi un discours spécial a-t-il était prononcé dans les Béthels pour expliquer que chaque image avaient été vues dans les détails et avaient un sens? L’invitation a même était donné à tous les itinérants qui s’étaient rassemblés pour cette occasion spéciale. Il n’y a peut-être pas matière à discussion mais pourquoi expliquer que chaque détail d’une image a un sens et pourquoi passer sous silence certaines images? Voyons un extrait du discours où quelques images particulières ont été détaillées (je n’aborde pas celles qui sont très connues des Tj). A la page 7, le frère Ulysses Glass (vieilli pour des besoins artistiques) est habillé pour représenter l’apôtre Jean. Le décor derrière lui représente la Turquie et de sa main droite qu’il tend, l’index et le majeur pointe vers une île. Il s’agit de l’île de Patmos dans laquelle l’apôtre Jean a séjourné. Les autres détails sont connus. En page 26, Jésus porte la barbe blanche et a les cheveux blancs parce qu’il s’agit là de symboles de sagesse et que Jésus est le personnage le plus âgé après Jéhovah. Les chrétiens oints sont tous âgés et ont des cheveux blancs (bien qu'en 1988 les futurs membres du collège central aient à peine passé la trentaine). En page 86, les anges portent la barbe mais pas la Grande Foule en page 121. C’est parce qu’elle a retrouvé sa jeunesse et que la perfection a fait son travail. En page 277, la Nouvelle Jérusalem est représenté comme une jeune femme qui avance vers un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Ce qui est normal puisque la congrégation est plus jeune que Jésus-Christ. En page 302 tous les détails sont respectés. Remarquez les noms hébreux écrits en miniature sur le montant des portes (vraiment miniature, mais ils sont bien là) : Gad, Jacob (Yakob), Ruben, André, Juda, Pierre. En page 307, Nephtali, Jacques, etc… En page 315, au-dessous de la perle est écrit le nom Matthieu, et l’ange lui tend les deux mains en guise de salutation. Le chrétien qui monte (au ciel) a lui aussi les mains en avant, parce que cette salutation est la salutation traditionnelle dans le monde hébreu. Ce dessein est de style oriental et non européen. Alors se pose la question suivante : pourquoi les images troublantes n’ont pas été commentées ? Et si elles sont passées à l’insu du collège central pourquoi ne pas le reconnaître ? Et dans ce dernier cas, par qui les Témoins de Jéhovah sont-ils vraiment enseignés ? Celui qui barbouille des S partout et dessine des mains diaboliques ? Pour être pris au sérieux, ne vaudrait-il pas mieux éviter de représenter le Christ (p91) en Sagittaire, sinon on peut laisser penser que ceux qui pratiquent la divination et quelques uns à Brooklyn partagent les mêmes symboles? Jusqu’à ce point nous n’avons pas approfondi le subliminal, ce que nous ferons en suivant, mais plutôt la notion de message dans l’image. Alors quel est-il ? Avez-vous aiguisé votre esprit? Le dessin suivant peut se prêter à interprétation, mais étant donné que 2 images sont formellement identifiées dans ce même calendrier, il y a de quoi s'interroger. Cela pourrait expliquer "les doigts longs" de la page 52 du livre "Révélation, grand dénouement".
D'autres observateurs remarqueront une autre image dans ce même calendrier! Doit-on déduire qu'il y a une volonté délibérée de manipuler l'image? Ce serait une conclusion bien hâtive, et pourquoi cela se ferait-il? On peut cependant montrer une image qui contient un message et qui a été manipulée. L'image de gauche est la première image qui fut imprimée dans le livre "Prédicateurs", l'autre l'image corrigée dans la Tour de Garde de Mai 1997. Voyez vous le message? Puisque cette page est en construction, vous aurez un scoop. La WT a son Harry Potter! Réveillez vous de Juin 2006. Regardez bien l'image et demandez vous par quelle tour de magie l'enfant arrive t-il à maintenir les feuilles en cercle? Parce ce que loi de gravitation oblige, tout objet lancé vers le haut redescend vers le bas, et tout de même pas en cercle! Déjà que les oies sauvages ont du mal à se maintenir en V! Alors on se demande si ce tour de magie n'est pas l'objet de l'amusement de ceux qui observent le jeune garçon. Il est pointé du doigt par le monsieur habillé de rouge, mais pourquoi donc? Une illusion d'optique? Peut-être! Il est cependant évident que les feuilles dessinent un cercle (quelques uns sauront pourquoi), mais à quelle fin?
A qui est destinée l'image? Cette question mérite reflexion. Se peut-il que les images ne soient pas réfléchies? Voici une illustration destiné à l'ensemble des Témoins de Jéhovah et qui cache un message. Le percevez vous?
L'avez vous identifié? En dehors du contexte, il s'agit des mêmes personnages. Ils sont censés représenter le collège central au 1er siècle (soit dit en passant, il s'agit d'un enseignement remis en cause par Frédéric Franz, président de la société Watchtower). Regardez bien l'illustration, il s'agit de la même à laquelle on a fait disparaître 4 personnes. Si l'on fait abstraction du contexte, il y a un changement notable. En 1997, les membres du collège dirigeant des Témoins de Jéhovah sont au nombre de 10 dont un nommé en 1994 (TG 15/5/97 p 17). Les Témoins de Jéhovah le savent puisque cela parait dans la Tour de Garde, mais principalement tous ceux qui oeuvrent bénévolement dans les béthels. Le message est donc là, tous les Témoins de Jéhovah et les béthélites particulièrement soutiennent ou doivent soutenir le collège dirigeant au nombre de 10 (image de droite), c'est lui qui est "le pendant moderne" du collège central du 1er siècle. Le rôle d'enseignement est attribué au collège central et non à l''Esclave fidèle et avisé". Le but de cette image est de piétiner adroitement la "Congrégation chrétienne" dont Christ est le Chef. Note: nous détaillerons plus tard en quoi la Congrégation chrétienne est piétinée. Nous parlerons un peu d'histoire et détaillerons le hors contexte utilisé par la Watchtower pour leurrer les Témoins de Jéhovah. De plus cette notion de collège central n'est apparue que tardivement dans l'histoire des Témoins de Jéhovah. A suivre aussi. L'image est donc belle et bien manipulée pour placer dans l'esprit des Témoins de Jéhovah un enseignement contraire à ce qu'ils savent. Soit dit en passant, les Témoins de Jéhovah connaissent la définition de l'esclave fidèle et avisé mais agissent et pensent différemment par rapport à cet enseignement. Dans toutes leurs paroles, c'est "la Société" ou "le Collège central" qui enseigne.
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Il faut prêter une attention particulière aux images que l'on voit certes, mais il faut faire attention de ne pas voir du subliminal partout. Un Témoin de Jéhovah a découvert que le livre "La connaissance qui mène à la vie éternelle" contient une connaissance curieuse. Bien que je ne cautionne pas ce qui est dit, il est naturel toutefois que ce qui a été découvert soit porté à la connaissance de tous afin que chacun exerce son discernement. A la page 22 de ce livre il y a une image somme toute banale. Ce Témoin de Jéhovah a mis une glace pour comprendre l'autre partie symétrique de l'image. Le procédé employé sur le livre est connu et utilisé par de nombreux peintres spirites sous influences et il est curieux de constater les mêmes résultats. Voici comment ce frère s'y est pris
Et voici le résultat
Il n'y a là rien d'anormal et la glace peut se mettre aussi bien à droite qu'à à gauche:
Mais pour ceux qui connaissent, il y a là des symboles, beaucoup de symboles. Hors nous savons que notre cerveau reconstitue la partie manquante. Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire? Observez bien.
Et dans le cas où vous ne voyez pas bien?
Il est difficile de dire pourquoi le peintre de cette illustration est capable de réaliser ce que des peintres sous influences réalisent. Je ne me l'explique pas.
Et voici l'image reconstituée. Plus bas certains se reconnaîtrons
Le problème de ces images, c'est la parfaite symétrie des feuilles qui forment une autre image. Y a-t-il un message? |
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La question que beaucoup se posent est la suivante : est-ce que ces images sont volontaires ? Avant de répondre il faut se poser la question quant à savoir quelles images sont volontaires et quelles sont celles qui ne le seraient pas. Le livre "Révélation, le grand dénouement est proche" et le discours qui l'a accompagné a déjà démontré que nombres d’images sont volontaires et un peu plus loin dans cet article nous poursuivrons la démonstration. Pour ce qui est d’autres images, il faut avoir vu ou connu des Témoins de Jéhovah qui ont fait certains dessins un peu étrange pour comprendre que ces croquis ne sont peut-être pas volontaires. Une explication plausible des images démoniaques involontaires Ce sujet ne peut vraiment s’aborder que si l’on a pris le temps de s’informer au sujet du surréalisme. Cet art moderne nous donne la clé et la réponse de l’énigme. Au sein du surréalisme, il existe un bon nombre d’artistes qui utilisent la peinture ou l’écriture automatique. Voici un exemple de peintures que l’on peut découvrir. Vous découvrirez sans aucun doute des similitudes avec celles du livre "Connaissance". Observer la symétrie de chaque peinture, symétrie par rapport au centre selon un axe vertical.
L’un de ces auteurs, peintre, sculpteur, dessinateur et scénographe, André Masson (1896-1987) décrit cette activité comme basée sur l'écoute et l'expression des pulsions inconscientes, sur l'automatisme et la fulgurance du geste. Il prolonge façon tout à fait originale, la vogue des dessins spirites et médiumniques de la fin du XIXe siècle, le dessin automatique trace une voie singulière dans la peinture du XXe siècle.
Un autre artiste, Regner développe son œuvre de peinture automatique principalement à partir de 1948. Il explique sa démarche : " Je désire faire une peinture surréaliste basée sur un vrai métier de peintre ... Et toutes mes compositions ont toujours comme point de départ un dessin automatique exécuté en état second. Pour les déchiffreurs de symboles, il est facile de s'en rendre compte et de voir que tous les sujets apparents sont sous-tendus par un sujet caché venant tout droit de ce qui est refoulé dans l'enfance. " En 1912, le mineur Augustin Lesage entend des voix lui annoncer qu’il sera peintre. Huit à dix mois plus tard, au cours d’une séance de spiritisme, les esprits se manifestent à nouveau. Peu après, Lesage entame une immense toile de neuf mètres carrés. Il y consacre tout son temps libre pendant plus d’un an. Témoignant sur son propre travail, Lesage a écrit : “Jamais il ne m’est arrivé, avant de peindre une toile, d’avoir une idée de ce qu’elle serait. Jamais je n’ai eu une vision d’ensemble d’un tableau à n’importe quel endroit où j’en étais de son exécution. Mes guides m’ont dit : ‘Ne cherche pas à savoir ce que tu fais.’ Je m’abandonne à leur impulsion.” En 1923, il quitte la mine, rencontre l’égyptologue Moret et commence à se passionner pour les dessins égyptiens, se déclarant la réincarnation d’un artiste des temps pharaoniques. L’automatisme La découverte de l’automatisme verbal constitue l’acte de naissance du surréalisme. Si pour les surréalistes, et pour André Breton en particulier, l’écriture automatique est fondatrice, c’est qu’elle est « la liberté humaine agissant et se manifestant », la région de la pensée « où s’érige le désir sans contrainte » et où prennent naissance les mythes. En 1911, Pierre Souvestre et Marcel Allain inventent, dans le métro, le personnage de Fantômas qui va terroriser délicieusement Paris. Les trente-deux volumes relatant ses exploits ont été écrits au dictaphone, à raison de quatorze heures de dictée par jour. Soupault y voyait là un bel exemple d’écriture automatique, précédant les Champs magnétiques écrits en 1919 en laissant courir la plume plusieurs heures par jour. L’écriture automatique a précédé, historiquement, la découverte du dessin automatique et autres procédés picturaux autorisant le jaillissement de l’inconscient. Frottages, décalcomanies et jeux du Cadavre exquis s’apparentent, dans leur démarche, à l’automatisme. Pour les surréalistes, c’est dans les forces obscures qui nous habitent que réside la fécondité créatrice. En brisant la censure exercée par la raison, il s’agit de libérer ces forces, de laisser s’exprimer le désir, la sauvagerie, que des siècles d’oppression chrétienne et bourgeoise ont refoulés et réprimés. Rimbaud a ouvert la voie : le devoir du poète ou du peintre est désormais de « plonger dans l’inconnu pour trouver du nouveau ». Pour « ouvrir la boîte », lever le refoulement et libérer la puissance créatrice, la première méthode pratiquée par les surréalistes est celle de l’écriture (puis du dessin et de la peinture) automatique. Un peu plus tard, d’autres méthodes seront utilisées, comme celles des sommeils hypnotiques, des récits de rêves, de la simulation de délires. L’écriture automatique En 1919 paraissent Les Champs magnétiques, écrits conjointement par Philippe Soupault et André Breton, qui dira plus tard : « Incontestablement, il s’agit là du premier ouvrage surréaliste (et nullement dada) puisqu’il est le fruit des premières applications systématiques de l’écriture automatique ». Pour la première fois en effet, la cohérence rationnelle du récit est abolie au profit du jaillissement des pulsions, des désirs enfouis, des images les plus surprenantes. Des dangers de la pratique de l’automatisme Breton est resté lucide : explorer l’inconscient, plonger pour remonter un trésor englouti, ramener du gibier de ces « grandes chasses intérieures » (Aragon) n’est pas sans risque. Au milieu de l’émerveillement peuvent faire surface la désespérance, la nostalgie de l’enfance, la solitude de la ville, ou encore apparaître des êtres menaçants. Breton dénoncera ces dangers dans Le Message automatique (Minotaure n°3-4). Il met en avant le risque de dépersonnalisation, qui peut aller jusqu’au vertige de la mort. Perte de soi et hallucinations ont en effet été le lot de plusieurs peintres et écrivains du groupe. Les artistes qui se sont adonnés à la pratique de l’automatisme n’avait pas l’idée de ce que serait leur œuvre aboutie. Or si l’on observe la symétrie des dessins du livre connaissance on ne peut que constater la concordance parfaite avec le surréalisme décrit par quelques peintres. Par conséquent, on peut tirer cette conclusion que certaines images sont non volontaires et sont l’expression de l’inconscient du peintre ou des esprits qui l’animent. Étant donné les pratiques de la Watchtower, l’insertion d’images subliminales seraient donc le fruit d’une inspiration que l’on ne peut qualifier de chrétienne.
La suite de cet article se rapportera à la pratique volontaire au sein de la Watchtower de la manipulation d’images. A suivre
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Jéhovah est
mon Berger. Je ne manquerai de rien. |
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Psaume 23 |
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